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Qu'il s'agisse de vol sec
ou de voyages à forfait
vos droits découlent des devoirs de vos prestataires

Dans un but de vulgarisation juridique nous avons mis en ligne les textes suivants :

Convention
de Varsovie


Convention
de Montréal


Règlement Européen
261/2004


Code du
Tourisme


Code
Maritime


Juridictions et
Jurisprudences



Au cas de litige
avec un transporteur
ou un agent de voyages leurs consultations vous permettront de mesurer
vos préjudices

 
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news
 

Litiges consommation
"Il n’est pas acceptable
que les consommateurs se fassent plumer. Le premier prix publié sur un site web doit être le prix final"

C'est en ces termes que la Commissaire européenne
à la Consommation s'est exprimée devant la presse lors de la présentation
d'une enquête sur les
offres proposées sur les sites internet

 
     
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Le pas cher n'excuse pas tout

   
 

Vendre de la République Dominicaine à 700 euros, de la Tunisie à 180, nous applaudissons des 2 mains, mais ce prix ne doit pas être obtenu en programmant des hôtels poubelles et en servant des repas que même les "Restos du Cœur" n'oseraient pas proposer à ceux qu'ils secourent.

Le marché du tourisme est protéiforme, il y a du tourisme de niche, du tourisme thématique, du tourisme culturel, du tourisme balnéaire. Son développement auquel nous sommes attachés au titre de client-consommateur nécessite des offres diversifiées pour le rendre accessible à tous les publics et à tous les budgets.

Tout le monde ne peut pas faire quotidiennement ses courses chez Fauchon, Hédiard ou Dalloyau. C'est bien pourquoi il existe sur le même créneau une large gamme d'enseignes alimentaires.

Mais que les produits soient diffusés par ces épiceries de luxe, ou des supérettes, des supermarchés, des "hard discounters", ils ont, indépendamment de leurs qualités gustatives respectives et de leurs prix de vente différents, un même dénominateur commun.

Tous sont respectueux des décrets, règlements et lois qui régissent ce type de commerce : étiquetage, date de péremption, hygiène, chaîne du froid ...

C'est une contrainte aussi bien pour Fauchon, Hédiard, que pour G20, Franprix, Carrefour ou Lidl, mais cette contrainte est la règle du jeu pour exercer cette profession. Ces enseignes doivent s'y soumettre ou se démettre, et il en est de même pour les autres secteurs d'activités dont le tourisme.

L'industriel qui assemble des produits bruts pour en faire un produit fini a pour obligation que les ingrédients qui figurent sur l'étiquette correspondent au contenu et si ce n'est pas le cas il y a publicité mensongère et fraude.

Le voyages à forfait qui est un assemblage de prestations à les mêmes devoirs de transparence et de loyauté que les autres secteurs d'activités.

Le saumon fumé vendu par Kaspia, Petrossian n'a rien à voir avec le saumon élevé, fumé et tranché industriellement que proposent en promo la grande distribution ou les "hard discounters" mais c'est du vrai saumon et non pas de la truite saumonée sous le prétexte fallacieux de prix au ras des pâquerettes.

Rien n'interdit un restaurateur pour réduire les coûts de main d'œuvre de faire de la cuisine d'assemblage, de proposer de la charcuterie et de la pâtisserie industrielles, par contre il ne peut prétendre qu'il s'agit de produits maison.

Le bas prix, n'est pas un argument pour excuser les dérives constatées de certains voyagistes. C'est d'autant moins un argument acceptable que la demande bien comprise du marché n'est pas un prix bas mais un prix compétitif, ce qui est tout autre chose.

Les clients-consommateurs sont suffisamment avisés pour ne pas prétendre bénéficier des prestations du Ritz au prix d'une Formule 1 ; mais s'ils achètent un 3 étoiles fut-il local ils sont en droit d'être insatisfaits si celui-ci offre une hygiène et un confort inférieur à celui d'une Formule 1.

Vendre un allotement dans la partie non rénovée d'un hôtel ne pose pas en soit de problème, dès lors où cela est clairement spécifié au souscripteur.

Si le prix d'appel compense la nuisance, nul besoin de faire la danse du ventre ou de parer l'offre de superlatifs pour qu'elle rencontre son public.

Il y a deux manières d'en faire état, la première brute de décoffrage en indiquant que l'hébergement se fera obligatoirement dans la partie non rénovée, la seconde plus soft en signalant qu'une première tranche de l'hôtel a été rénovée mais à moins d'un supplément de x euros le professionnel ne peut garantir au souscripteur que l'hébergement se fera dans cette partie.

Malheureusement et c'est là où le bât blesse, pour illustrer l'offre ce sont les chambres rénovées qui seront présentées alors que le client qui pensait en avoir la jouissance est "parqué" dans une annexe qu'en comparaison il ne peut que trouver insalubre.

Moins ils paient, plus ils réclament, c'était la justification de M. Jean-Pascal Siméon ex dirigeant de Switch/ Partirpascher et c'est encore celle de ses émules. A les entendre c'est ça ou le camping.

Non seulement c'est discourtois pour les millions d'adeptes de l'hôtellerie de plein air, mais de plus c'est un mauvais argument.

Acheter une promo, une marque d'enseigne ou se fournir chez un "hard discounter" n'implique pas l'achat de produits de mauvaise qualité, immangeables ou pire avariés.

S'il en était autrement, le pas cher est encore bien trop cher.

 
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